Le Livre de cuisine par Alice Toklas

Le Livre de cuisine

Titre de livre: Le Livre de cuisine

Éditeur: Editions de Minuit

ISBN: 270731692X

Auteur: Alice Toklas


* You need to enable Javascript in order to proceed through the registration flow.

Primary: Le Livre de cuisine.pdf - 22,186 KB/Sec

Mirror [#1]: Le Livre de cuisine.pdf - 36,261 KB/Sec

Mirror [#2]: Le Livre de cuisine.pdf - 24,903 KB/Sec

Alice Toklas avec Le Livre de cuisine

La jaunisse, ça a parfois du bon. Car c'est une jaunisse qui a permis à Alice Toklas, la cuisinière, maîtresse de maison, et surtout amie intime de l'écrivain Gertrude Stein, de coucher sur le papier recettes et souvenirs après la mort de son amie, en écho, d'ailleurs, à l'Autobiographie d'Alice Toklas rédigée par la romancière. Les recettes (Coq couvert au cumin, Poulet à l'estragon, Huîtres Rockefeller...) sont reliées entre elles par des anecdotes : chaque recette garde ainsi le lien avec l'environnement et la personne qui l'ont fait naître ou apportée. Une cuisine humaniste, en somme, qui voit l'homme derrière le ris de veau. À travers la cuisine, et de nombreuses recettes, tant françaises et américaines que marocaines ou chinoises, le monde entier passe à Paris. C'est la société française de la première moitié du siècle, jusqu'au début des années cinquante, que l'on découvre avec ses dîners, ses habitudes, ses marchés, ses domestiques... Picasso vient dîner. Il apprécie le Bar décoré qu'on lui sert, mais juge qu'il eût mieux convenu à Matisse, plus porté sur la couleur... Picabia apporte sa recette (étrange, au demeurant) d'Oeufs au beurre... Alice Toklas - et avec elle Gertrude Stein - porte un regard amusé sur le monde, par les plaisirs de la bouche. Elle compare une recette de cuisine à un roman policier : tout commence par un meurtre... Un livre d'histoires autant que de saveurs, et qui trouve sa place aussi bien dans la chambre que dans la cuisine... --Céline Darner

Livres connexes

La jaunisse, ça a parfois du bon. Car c'est une jaunisse qui a permis à Alice Toklas, la cuisinière, maîtresse de maison, et surtout amie intime de l'écrivain Gertrude Stein, de coucher sur le papier recettes et souvenirs après la mort de son amie, en écho, d'ailleurs, à l'Autobiographie d'Alice Toklas rédigée par la romancière. Les recettes (Coq couvert au cumin, Poulet à l'estragon, Huîtres Rockefeller...) sont reliées entre elles par des anecdotes : chaque recette garde ainsi le lien avec l'environnement et la personne qui l'ont fait naître ou apportée. Une cuisine humaniste, en somme, qui voit l'homme derrière le ris de veau. À travers la cuisine, et de nombreuses recettes, tant françaises et américaines que marocaines ou chinoises, le monde entier passe à Paris. C'est la société française de la première moitié du siècle, jusqu'au début des années cinquante, que l'on découvre avec ses dîners, ses habitudes, ses marchés, ses domestiques... Picasso vient dîner. Il apprécie le Bar décoré qu'on lui sert, mais juge qu'il eût mieux convenu à Matisse, plus porté sur la couleur... Picabia apporte sa recette (étrange, au demeurant) d'Oeufs au beurre... Alice Toklas - et avec elle Gertrude Stein - porte un regard amusé sur le monde, par les plaisirs de la bouche. Elle compare une recette de cuisine à un roman policier : tout commence par un meurtre... Un livre d'histoires autant que de saveurs, et qui trouve sa place aussi bien dans la chambre que dans la cuisine... --Céline DarnerLa jaunisse, ça a parfois du bon. Car c'est une jaunisse qui a permis à Alice Toklas, la cuisinière, maîtresse de maison, et surtout amie intime de l'écrivain Gertrude Stein, de coucher sur le papier recettes et souvenirs après la mort de son amie, en écho, d'ailleurs, à l'Autobiographie d'Alice Toklas rédigée par la romancière. Les recettes (Coq couvert au cumin, Poulet à l'estragon, Huîtres Rockefeller...) sont reliées entre elles par des anecdotes : chaque recette garde ainsi le lien avec l'environnement et la personne qui l'ont fait naître ou apportée. Une cuisine humaniste, en somme, qui voit l'homme derrière le ris de veau. À travers la cuisine, et de nombreuses recettes, tant françaises et américaines que marocaines ou chinoises, le monde entier passe à Paris. C'est la société française de la première moitié du siècle, jusqu'au début des années cinquante, que l'on découvre avec ses dîners, ses habitudes, ses marchés, ses domestiques... Picasso vient dîner. Il apprécie le Bar décoré qu'on lui sert, mais juge qu'il eût mieux convenu à Matisse, plus porté sur la couleur... Picabia apporte sa recette (étrange, au demeurant) d'Oeufs au beurre... Alice Toklas - et avec elle Gertrude Stein - porte un regard amusé sur le monde, par les plaisirs de la bouche. Elle compare une recette de cuisine à un roman policier : tout commence par un meurtre... Un livre d'histoires autant que de saveurs, et qui trouve sa place aussi bien dans la chambre que dans la cuisine... --Céline Darner